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Douleur et Analgésie

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 ARTICLE VOL 8/4 - 1995  - pp.127-133  - doi:10.1007/BF03005160
TITRE
Prise en charge de la douleur cancéreuse dans un hôpital général

RÉSUMÉ

L’activité des traitements de la douleur au Centre Hospitalier de Versailles (CHV) a été mise en place fin 1984 et a intégré le Comité d’Oncologie dès 1985. Ceci a permis de sensibiliser ses membres à la prise en charge précoce des malades souffrant de douleurs d’origine cancéreuse. Cette prise de conscience a été facilitée par la mise sur le marché de la morphine à libération prolongée dont la prescription simplifiée a contribué au développement du concept des soins d’accompagnement. L’avis de l’unité de traitement de la douleur (UTD) est demandé pour les malades suivis par le cancérologue, le comité d’oncologie, les chirurgiens, les autres médecins de l’hôpital et le médecin traitant lorsque le malade est suivi à domicile par «Santé-Service», structure d’hospitalisation à domicile. Les psychiatres contribuent à chaque fois qu’une souffrance psychologique ou une difficulté d’ordre comportemental est détectée. La coopération avec les anesthésistes se fait pour la mise en place d’analgésie péridurale et lorsque les blocs nerveux sont indiqués. Le malade bénéficie ainsi de précisions diagnostiques et de traitements antalgiques mieux ciblés dans le cadre d’une approche palliative. Les infirmiers ressentent moins les sentiments d’impuissance, d’échec ou d’inutilité des soins. Malgré la multiplication par 8 de la consommation de Morphine, le cancérologue et l’algologue rencontrent encore des imperfections dans la prise en charge de la douleur des cancéreux, telles que: les «appels catastrophe» pour situations terminales mal vécues par le personnel, la méconnaissance du maniement des morphiniques qui aboutit au transfert du malade pour «mourir à l’hôpital» alors qu’un traitement adapté suffirait pour apaiser la situation, la pression familiale, et les demandes d’euthanasie. Des solutions sont proposées pour parfaire cette prise en charge.



ABSTRACT

Pain treatment at the Versailles hospital was set up at the end of 1984 and became part of the oncology committee as early as 1985. The latter allowed its members to take care at a very early stage of patients suffering from cancer pain. This awareness was eased by the oncoming, on the market, of slow release morphine whose simplified prescription and contributed to the development of the palliative care concept. The opinion of the Pain Treatment Unit (PTU) is thought for when it comes to patients followed by the cancerologist, the oncology committee, the surgeons and other hospital practitioners, or by his General Practitioner (GP) when the patient is taken care at home, by «Sante Service», the major structure of home care. Psychiatricts are of great help as soon as a psychological or relationship suffering or found out. When a peridural analgesia is needed, the cooperation with an anesthesist is sought after, thus the patient benefits from a bettertargetted analgesic treatment, a more precise diagnosis in a palliative care spirit. Nurses suffer less from the feeling of helplessness, failure or uselessness of the cares, which prevent them from undergoing family preasure, often met when the caring process is not clearly established. Even if morphine consumtion has increased by the staff last minute hospitalization (so as to die at the hospital), begings of euthanasia linked to a mismanagement of the pain evolution, misappreciation of morphine handling. Nonetheless, some solutions are being put forwar for the taking care to be brought to perfection.



AUTEUR(S)
P. TAJFEL, D. MAYEUR, V. ACAR, I. GARDILLOU, A. LE BERRE, M.F. BENATAR, F. BOIDARD

Reçu le 2 septembre 1995.    Accepté le 4 octobre 1995.

KEYWORDS
Cancer, pain management

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

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