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Douleur et Analgésie

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 ARTICLE VOL 15/1 - 2002  - pp.71-79  - doi:10.1007/BF03008120
TITRE
La douleur en médecine générale

RÉSUMÉ

Objet de l’étude: décrire les pratiques «douleur», repérer les domaines à problèmes et les besoins en formation.Méthodologie: Etude épidémiologique, prospective, randomisée, multicentrique (20 centres de 10 MG), en lle-de-France, sur une journée d’exercice (C et V). Les données de tous les malades ont été recueillies, et les détails précisés pour les patients douloureux. Un questionnaire d’évaluation du soulagement a été renvoyé dans une enveloppe T.Principaux résultats: 1. 89% des médecins ont rendu des observations exploitables;2. 43% des M. G. estiment leur formation «douleur» insuffisante;3. 1408/3291 (43%) des patients ont présenté des douleurs;4. L’incidence de la douleur est indépendante du lieu de la rencontre, du sexe ou de l’âge, hormis pour les enfants de moins de 2 ans (19%), et les plus de 65 ans (39%);5. Les douleurs les plus fréquentes sont: rhumatologiques (31%), ORL (28%), digestives (14%), céphalées et migraines (11%);6. Seulement 1% de douleurs d’origine cancéreuse;7. 20% de douleurs chroniques, sauf en rhumatologie 50%;8. La douleur a entraîé l’arrêt de l’activité (scolaire ou professionnelle) pour 29%;9. 7% de recours à un spécialiste, tandis que seulement 0,3% ont été adressés à une consultation anti-douleur;10. Les antalgiques du paliers I et les AINS sont prescrits pour des périodes plus courtes que ceux des paliers II et III. Palier III que pour 1% (cancer);11. 1037 malades (73,7%) ont répondu à l’auto-évaluation de l’efficacité. L’observance était de 95%;12. 86% s’estimaient soulagés en 4 jours, dont 30% à 100%. 11% non soulagés, surtout en rhumatologie;13. Seulement 6% d’utilisation des échelles d’évaluation de la douleur CONCLUSIONS: La douleur est très fréquente en soins primaires. La très bonne participation des médecins et des patients, choisis par tirage au sort, renforcent la validité de la méthodologie et des résultats. 80% des patients ont été soulagés. La formation paraît mal adaptée à la pratique quotidienne. Les échelles de la douleur sont-elles inadaptées, ou mal connues?



ABSTRACT

Aim of the study: to describe, to point out the pathological fields and determine the training needs, an epidemiological, prospective, multicentric and randomnized study (20 centers of 10 GP investigators) was carried out in Greater Paris.Methodology: On a daily basis practice (at doctor’s office or on home calls), the data of any patient met were wrote down and gave details about pain patients. A relief-assesment questionaire had to be sent back in pre-paid envelopes. Whatever the age or the sex, anyone having pain complaint was taken into account.Main results: 1. 178 doctors (89%) gave exploitable observations. It’s a higher rate than litterature;2. 43% of Gps think they weren’t enough trained;3. Pain was met in 1408 cases out of 3291 (43%);4. pain occurs whatever the meeting place, sex or age except for children under 2 (19%) and over 65 (39% as opposed to 70% in litterature);5. most frequent pains were: 31% rheumatology, 28% ear-nose-throat, 14% digestive, 11% headache and migraine. Only 1% cancer pain. 18,4% had more than one pain;6. Chronic pain was in 20%, and 50% in rheumatology;7. Pain caused school or work to be stopped for 29%;8. 7% were refered to a specialist, whereas only 0,3% to a pain-relief center;9. Level I antalgics and NSAI are given for shorter periods than level II and III antalgics. The latter are rarely given (1%), only to cancer patients;10. 1037 patients (73,7%) answered the efficiency assesment quiz., 95% followed the course of treatment;11. 86% felt relieved whithin 4 days, 30% got a 100% relief, 11% got no relief specially in rheumatology;12. Pain scals quiz were only used in 6%.Conclusion: In General Practice, pain is frequently met in Rheumatology, earnose-throat, digestive. The great involvment in both GPs and patients, chosen by random, strengthen the validity of methodology and results. GPs consider they are not enough pain-trained. 80% patients were pain-relieved. Strong opioids are very rarely given (cancer). Training doesn’t seem to suit daily practice. Are pain scales inadapted to GP or only misused?



AUTEUR(S)
P. TAJFEL, S. GERCHE, D. HUAS

MOTS-CLÉS
Douleur, médecine générale, épidémiologie, prévalence

KEYWORDS
Pain general-practice, epidemiology prevalence

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

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