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Douleur et Analgésie

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 ARTICLE VOL 21/3 - 2008  - pp.157-162  - doi:10.1007/s11724-008-0097-0
TITRE
Douleur, maltraitance et iatrogénie

TITLE
Pain, malpractice and adverse effects

RÉSUMÉ

En classant en 1996 le sujet de l’iatrogénie comme «priorité de santé publique», la Conférence nationale de santé ouvrait le champ à une réflexion sur les risques des pratiques médicales. Repris par les sénateurs, d’une part, qui se sont préoccupés du sujet de la maltraitance, et par le Haut comité de la santé publique, d’autre part, pour ce qui relèverait de la lutte contre l’iatrogénie, ces documents deviennent une base de travail pour les cliniciens. Ces textes précisent les champs respectifs de l’iatrogénie et de la maltraitance et les limites de chacun. Il sera rappelé que l’exercice de la médecine est un art nécessitant l’alliance de connaissances issues tant des sciences fondamentales que des sciences humaines, et que la plainte douloureuse est, par définition, autant que dans l’expérience de la pratique clinique, le fruit d’un mélange complexe de variables devant toutes être évaluées et prises en compte dans le projet thérapeutique. À partir de là, sera développé ce qui relèverait de l’iatrogénie et de la maltraitance. Un éclairage particulier sera apporté à l’absence de traitement des variables dépendantes dans la prise en charge des soins, mettant l’accent sur le fait que ce choix ou le choix du déni sont plus à rapprocher de la maltraitance que de l’iatrogénie, et qu’ils exposent d’un côté le patient à un risque de chronicisation représentant une perte de chance, et de l’autre les praticiens à des recours en responsabilité médicale.



ABSTRACT

When the National Health Conference classified the subject of iatrogenic conditions as a “public health priority” in 1996, they opened the way for discussion about the risks of medical practice. Adopted both by the senators, who concerned themselves with the subject of malpractice, and by the High Commission on Public Health with regard to the adverse effects of correct treatment (henceforth “adverse effects”), their documents have become a point of reference for clinicians. Based on these documents, this work defines the respective fields of adverse effects and malpractice as well as their limits. It reminds its readers that the practice of medicine is an art which requires the combination of knowledge derived from the pure as well as the human sciences and that appreciation of pain is, both by definition and in the experience of clinical practice, the result of a complex combination of variables which must all be evaluated and taken into account in the therapeutic endeavour. On this basis, we shall define what pertains to adverse effects and malpractice. A specific focus is placed on the failure to handle dependent variables during provision of care. The article emphasizes the fact that this choice, or the choice to deny the patient, is more akin to malpractice than to adverse effects; it then argues that on the one hand, this exposes patients to the risk of their problems becoming chronic, thus missing the opportunity for recovery and on the other hand, exposes practitioners to the risk of litigation due to medical malpractice.



AUTEUR(S)
M. DOUSSE

MOTS-CLÉS
Douleur, Maltraitance, Iatrogénie

KEYWORDS
Pain, Mistreatment, Iatrogenesis

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

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